[Avis lecture] Dystopies classiques nord-américaines

Bonjour à tous !

Aujourd’hui on va parler d’un genre littéraire qui fait fureur depuis quelques années et que j’aime tout particulièrement pour les réflexions qu’il suscite et pour l’imagination dont font preuve ses auteurs. C’est un genre qui fait partie des littératures de l’imaginaire, un sous-genre de la science-fiction, j’ai nommé : la dystopie.

J’ai lu récemment trois grands classiques du genre, écrits par des auteurs Nord-américains (USA, Canada), et je vous en donne mon avis dans cet article après vous avoir rappelé brièvement le concept de dystopie et vous avoir parlé de mes premières rencontres avec ce genre littéraire.

Dans cet article :

Le Passeur, Lois Lowry, 1993, 💚💚💚💚
Fahrenheit 451, Ray Bradbury, 1953, 💙💙💙
La servante écarlate, Margaret Atwood, 1985, 💜💜💜💜💜

LÉGENDE

 Pas aimé 😕
 Bof 😕💛
 Pas mal 💛💛
 Bon livre 💙💙💙
 Très bon livre 💚💚💚💚
 Coup de cœur 💜💜💜💜💜

La dystopie, c’est quoi ?

La dystopie, c’est le contraire d’une utopie. Autrefois, on l’appelait contre-utopie ou anti-utopie parce qu’elle se base sur les structures, caractéristiques et thèmes des utopies classiques pour en déceler les failles. Ainsi, on découvre dans ces récits des sociétés ultra structurées et codifiées, qui nient l’individu en faveur d’un bonheur collectif. Le plus souvent, l’ordre est incarné par un pouvoir totalitaire et des médias ultra-contrôlés.

Les thèmes abordés sont donc des sujets politiques et idéologiques qui font écho aux dérives potentielles de la société dans laquelle nous vivons ou aux catastrophes auxquelles nous pourrions être confrontés : totalitarisme, surveillance généralisée, perte de la fécondité, culte de l’apparence, intelligence artificielle, sexisme exacerbé, télé-réalité généralisée, modifications génétiques, etc. La question de ce qui fait notre humanité est prédominante dans ces récits d’anticipation.

Parfois ancrée dans une société post-apocalyptique, la dystopie prend souvent place dans un cadre urbain et nous fait suivre le destins d’individus qui vont tenter d’échapper au système en place.

Quelques exemples :
en littératureLe Meilleur des mondes d’Aldous Huxley, 1984 de George Orwell, La Planète des singes de Pierre Boulle, La Zone du dehors d’Alain Damasio, Ravage de René Barjavel
au cinéma : Orange mécanique de Stanley Kubrick, Blade Runner de Ridley Scott, Matrix des soeurs Wachowski
en série : Black Mirror, 3%, Under the dome, The Leftovers

Pour en savoir plus :
Si vous vous intéressez à la dystopie et à la science-fiction, je vous conseille de suivre l’excellent MOOC La science-fiction : explorer le futur au présent proposé par l’université d’Artois sur la plateforme FUN. La première session vient de commencer !

Mon rapport à la dystopie

Ma première rencontre avec la dystopie, à l’époque où je n’avais encore aucune idée du sens de ce mot, fut ma lecture de L’Elue de Loïs Lowry, roman pour la jeunesse publié en 2000, deuxième tome de la saga du Passeur. À cette même période, j’ai également découvert La Machine à explorer le temps de H.G. Wells, sombre roman devenu un classique datant de 1895. Bien des années plus tard, devenue ado, j’ai dévoré la saga Uglies de Scott Westerfeld, dès sa sortie en français en 2007.

C’est avec cette lecture que le déclic s’est fait : j’avais envie, s’il en existait d’autres, de lire des œuvres similaires car celle-ci m’avait subjuguée. J’ai été particulièrement chanceuse car c’est en 2009 que le premier tome de la saga Hunger Games de Suzanne Collins, adaptée par la suite au cinéma, a fait son apparition dans les rayons pour ados des librairies francophones, aux côtés des quatre volumes du nom moins célèbre Twilight dont venait de paraître le dernier tome (rien à voir avec de la dystopie, mais c’est pour vous re-situer le contexte éditorial).

Intriguée par le synopsis, j’ai dévoré les trois tomes de la saga dès leur sortie. Ce fut l’un des rares romans dont je me suis accordé le plaisir tandis que je croulais sous le flot des lectures obligatoires. Lectures scolaires obligent, je n’ai plus lu de dystopies pendant la période qui a suivi, alors même que l’engouement pour la genre se déployait de façon assez impressionnante. J’ai néanmoins vu tous les films de la série Divergente (également adaptée d’une trilogie) et j’ai suivi de loin en loin les apparitions d’autres dystopies pour la jeunesse dans le paysage culturel.

Quelques années plus tard, j’ai repris mes lectures de dystopies en enchaînant La planète des singes avec Acide sulfurique puis, tout récemment, Le PasseurFahrenheit 451, Une rose au ParadisLa servante écarlate et le recueil Aucun souvenir assez solide. J’ai également visionné les premières saisons de deux excellentes séries que je vous recommande : Black Miror et 3%.

L’un de mes (trop) (nombreux) défis lecture pour l’année 2017 était de découvrir des classiques du genre dystopique. Vous découvrirez donc dans cet articles mon avis sur trois de mes récentes lectures.

Le Passeur de Lois Lowry, éd. L’École des loisirs, 1993, 💚💚💚💚

Titre : Le Passeur (The Giver)
Auteur : Lois Lowry
Editeur : L’École des loisirs
Date de publication : 1993 (VO) – 1994 (VF)
Langue originale : anglais (USA)
Genre : Jeunesse – Dystopie – Roman d’apprentissage
Nombre de pages : 220
Prix littéraire : nombreuses récompenses dont la Médaille Newberry
Date de lecture : avril 2017
Mon avis : Très bon livre, 4/5, 💚💚💚💚

Le Passeur de Lois Lowry est un roman pour la jeunesse, premier tome d’une tétralogie qui comporte également L’élue (2001), Messager (2005) et Le fils (2014). Publié en 1993, il est désormais considéré comme un classique de la dystopie pour la jeunesse et on le retrouve au programme dans certaines écoles. Personnellement, j’avais lu L’élue en 2004 sans savoir qu’il s’agissait d’un deuxième tome (les deux premières histoires sont indépendantes : elles peuvent se lire dans l’ordre que l’on souhaite). Je ne m’en souviens pas très bien mais je sais que j’avais beaucoup aimé cet univers et son héroïne. Mon envie de lire Le Passeur remonte donc à des années !

Je suis ravie de l’avoir enfin découvert car ce récit, en apparence très simple, est un roman d’apprentissage qui permet plusieurs niveaux de lecture. De plus, c’est le genre de roman qui commence en douceur et qu’on ne peut plus lâcher !

On découvre, par le quotidien de Jonas, un garçon de presque douze ans, la communauté dans laquelle il vit et les codes de la société particulière dans laquelle il grandit : chaque personne obtient des droits et des devoirs selon sa classe d’âge, et le temps est marqué par des cérémonies durant lesquelles les enfants reçoivent, par exemple, de nouveaux vêtements, l’autorisation de faire du vélo ou le devoir de faire du bénévolat. Lorsque nous rencontrons Jonas, il s’apprête à vivre la cérémonie de ses douze ans qui lui décernera un métier. Celui-ci changera à jamais sa vision de la vie.

À partir de là, l’autrice nous dévoile peu à peu que le monde où vit Jonas, utopique en apparence, est complètement aseptisé. Au fur et à mesure que Jonas apprend de nouvelles choses, nous découvrons que ce qui nous est familier lui est totalement inconnu. Ces découvertes sensorielles, amenée graduellement, structurent parfaitement le récit.

Quelque chose qui m’a particulièrement marquée est la place accordée à la prise de parole et au langage. En effet, dans cette société, il est coutumier de raconter ses rêves et de s’obliger à mettre des mots sur les sentiments que l’on a vécu pendant la journée. La précision du langage est l’un des socles de cette communauté et les enfants sont drillés à sa bonne utilisation. Le thème du langage, récurrent dans les dystopies, est très bien traité ici, et de façon très accessible au jeune public.

Seule petite déception : le personnage de Gabriel, bébé attendrissant, est particulièrement intéressant et je trouve dommage qu’il n’ait pas été développé plus en profondeur. Mais le roman est court et sa narration laisse justement la place à l’imagination.

C’est une œuvre d’une grande intensité émotionnelle. Plus j’y repense, plus je la trouve brillante. C’est probablement le propre d’un très bon livre !

J’ai hâte de (re)lire les tomes suivants.

Incipit : « On était presque en décembre et Jonas commençait à avoir peur. Non, ce n’est pas le bon mot, pensa Jonas. La peur, c’est ce sentiment de nausée profonde quand on pressentait que quelque chose de terrible allait arriver. »

Fahrenheit 451, Ray Bradbury, 1953, 💙💙💙

Titre : Fahrenheit 451
Auteur : Ray Bradbury
Editeur : Denoël / Folio SF
Date de publication : 1953 (VO) – 1955 (VF)
Langue originale : anglais (USA)
Genre : Science-fiction – Dystopie
Nombre de pages : 236
Prix littéraire : prix Hugo
Date de lecture : octobre 2017 (le Mois de l’Imaginaire)
Mon avis : Bon livre, 3/5, 💙💙💙

Nombreux sont ceux qui ont lu ce roman d’anticipation, devenu un classique du genre dystopique, durant leurs études secondaires, probablement au lycée. Pour ma part, pour parler dystopie, on m’a imposé la lecture de La Nuit de temps de Barjavel et Les Combustibles d’Amélie Nothomb, que j’ai adorés ! Mon intérêt personnel pour ce genre littéraire m’a fait revenir souvent vers Fahrenheit 451 mais sans jamais prendre le temps de me plonger dans le texte avant mes 25 ans.

Cela implique que j’avais énormément d’attentes concernant ce célèbre texte, censuré par les uns, encensé par les autres, et que je m’étais déjà fait de nombreuses images mentales grâce à tout ce que j’en savais : les livres qui brûlent, la société privée de sa culture, les pompiers du livre, le pouvoir totalitaire, etc.

J’ai été étonnée de découvrir que le livre était si court (environ 200 pages si on ne compte pas la longue préface), ce qui m’a donné le sentiment que l’histoire n’était pas assez creusée bien que la réflexion soit importante, voir essentielle, et surtout très actuelle.

J’ai aimé le style poétique et à la fois tranchant de Ray Bradbury. Les discours que tiennent ses personnages en marge de la société sont particulièrement remarquables et valent la peine d’être lus. À part cela, je me sens un peu illégitime à donner mon avis sur ce roman édité, lu, réédité, étudié, traduit, qui fait désormais partie de ces essentiels de la littérature.

Je suis contente de l’avoir découvert même si je pense qu’il aurait eu plus d’impact sur moi si je l’avais découvert à quinze ans, lorsque j’ai lu Les Combustibles, une autre dystopie qui évoque l’importance de la culture à travers les livres.

Bien qu’on sente que le texte de Ray Bradbury a un peu vieilli, c’est une très bonne lecture à conseiller aux ados.

Extrait : « Agenouillée au milieu des livres, elle caressait le cuir et le carton détrempé, lisait les titres dorés du bout des doigts tandis que ses yeux accusaient Montag.
– Vous n’aurez jamais mes livres, dit-elle.
– Vous connaissez la loi, énonça Beatty. Qu’avez-vous fait de votre bon sens ? Il n’y a pas deux de ces livres qui soient d’accord entre eux. Vous êtes restée des années enfermée ici en compagnie d’une fichue tour de Babel. Secouez-vous donc ! Les gens qui sont dans ces bouquins n’ont jamais existé. Allez, suivez nous ! »

La servante écarlate, Margaret Atwood, 1985, 💜💜💜💜💜

Titre : La servante écarlate (The Handmaid’s Tale)
Auteur : Margaret Atwood
Editeur : Robert Laffont
Date de publication : 1985 (VO) – 1987 (VF)
Langue originale : anglais (Canada)
Genre : Science-fiction – Dystopie
Nombre de pages : 511
Prix littéraire : Prix du Gouverneur Général (Canada), prix Arthur C. Clarke
Date de lecture : mars 2018
Mon avis : Coup de cœur, 5/5, 💜💜💜💜💜

Tout simplement brillant. Époustouflant. Une œuvre magistrale du début à la fin ! J’ai été entièrement subjuguée par cette lecture.

Au bout de 25 pages, je savais que ce roman allait me plaire. Dès le début, j’ai eu envie de continuer ma lecture et de la reprendre dès que j’avais une minute à moi. C’est assez rare pour le remarquer.

En fait, il y a absolument tout ce que j’aime dans ce récit : une réflexion sur notre société et ses potentielles dérives, un style travaillé mais permettant une lecture fluide, une érudition manifeste, une héroïne attachante, une fin qui nous fait réfléchir, un intérêt pour la psychologie du personnage, le tout traité avec brio.

Alors, certes, il n’y a pas beaucoup d’action, mais c’est justement ça l’intérêt ! C’est ce qui est au coeur du roman. L’héroïne le dit elle-même : on lui a façonné une vie dans laquelle elle s’ennuie. Ce qui porte ce récit, ce sont les pensées intimes du personnage principal, qui vit entre soumission au présent, incompréhension de ce qui lui est hors de portée, méconnaissance du destin de ses proches et souvenirs du passé. Le livre est rempli d’une tension liée à l’incertitude de la narratrice sur tout ce qui se passe autour d’elle : c’est le point de vue que chacun d’entre nous aurait dans une société contrôlée de la sorte.

Certes, le récit est lent, mais il est surtout angoissant, parfois violent. L’ambiance dégagée est limite anxiogène. C’est un roman qui prend aux tripes. Je ne sais pas à quel point cela est lié au fait que les protagonistes soient si proches de nous – car la mise en place de cette société dystopique est récent et qu’ils ont donc vécu dans le monde qu’on connaît (du moins celui des années 80) – mais j’ai trouvé cet aspect particulièrement glaçant.

Extrait« L’humanité est tellement adaptable, disait ma mère. C’est vraiment renversant de voir à quoi les gens peuvent s’habituer, pourvu qu’ils aient quelques compensations. »

Les mots sont choisis avec soin. On découvre avec horreur la portée de certains, insérés dans de courtes phrases percutantes. C‘est un style assez abrupt. Très haché. Peu explicite (dans le sens où on défini un concept en plusieurs phrases au lieu de prononcer le mot), et je comprends que ce style puisse en rebuter certains. Moi, j’ai adoré !

Tout est amené petit à petit, par minuscules évocations qui font que le lecteur se pose des questions et essaye de s’imaginer dans quel monde les personnages vivent désormais. L’autrice distille de petits indices de façon très subtile et j’ai eu la chance de découvrir cette histoire sans rien savoir à son sujet (à l’exception des thèmes principaux qui m’ont donné envie de le lire). Ainsi, malgré un récit très descriptif, ce livre est rapidement devenu pour moi un page turner.

Un seul point négatif : arrivée au milieu du récit, j’ai commencé à me lasser un peu de la structure qui alterne descriptions du présent et bribes de souvenirs. Mais très vite, l’envie de connaître le dénouement l’a emporté et j’ai dévoré le dernier tiers du roman d’une traite.

En bref, j’ai trouvé ce roman tout simplement brillant. Le style m’a plu, les thèmes m’ont plu, l’originalité m’a plu, les personnages m’ont séduite, la fin m’a conquise. Un coup de cœur !

En plus, je me dis que ce style original saura peut-être convaincre ceux qui pensent que « la science-fiction c’est mal écrit » qu’il existe tout un tas de registres et de variété au sein de ce passionnant genre littéraire. 😉 Laissez-vous tenter !

Extrait : « Ce n’est pas une fuite qu’ils craignent. Nous n’irions pas loin. Ce sont ces autres évasions, celles que l’on peut ouvrir en soi-même, si l’on dispose d’un objet tranchant. »

Liste de tous les ROMANS dystopiques dont j’ai parlé dans cet article :

• La Machine à explorer le temps, H.G. Wells (1895)
• Le Meilleur des mondes, Aldous Huxley (1932)
• Ravage, René Barjavel (1943)
• 1984, George Orwell (1948)
• Fahrenheit 451, Ray Bradbury (1953)La Planète des singes, Pierre Boulle (1963)
• La servante écarlate, Margaret Atwood (1985)Le Passeur, Lois Lowry (1993) suivi de L'Elue (2000), 
Messager (2005), Le fils (2014)
• La Zone du dehors, Alain Damasio (1999)
• Uglies, Scott Westerfeld (2005)Hunger Games, Suzanne Collins (2008)Divergente, Veronica Roth (2011)

Mon avis sur d’autres dystopies / romans post-apocalyptiques :

J’espère que cet article vous a plu ! 🙂
Quelle dystopie recommanderiez-vous ?

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10 réflexions au sujet de « [Avis lecture] Dystopies classiques nord-américaines »

  1. Ping : [Coups de cœur 2017] Rien de tel que de se plonger dans un bon roman | Rien de tel que…

  2. Je suis une grande fan de dystopie, mais j’admets ne pas avoir lu les grands classiques même si certains m’attendent encore ! Tu viens d’ailleurs de me faire découvrir Le passeur que je ne connaissais pas, mais que j’adorerai proposer à mes élèves, qui ont pour certains déjà lu Hunger Games parce que je le leur avait proposé. Ils sont beaucoup au collège à ne pas savoir ce que c’est qu’une dystopie ou avoir du mal à comprendre, donc c’est vrai que je prends les exemples récents comme Divergente, mais en plus d’être une dystopie, tu parles de récit d’apprentissage, du coup j’ai hâte de le lire en espérant le proposer dans les années à venir et en espérant que ça plaise ! 🙂 Merci pour la découverte !

    Aimé par 1 personne

  3. J’ai vraiment adoré ton article!! Surtout que la dystopie c’est un genre que j’aime particulièrement.
    Je suis tombée dedans grâce à Uglies ^^ Au début j’étais très déroutée car je n’avais jamais entendu parler de ce genre, et il n’y en existait pas à la télé (enfin pas que je regardais). Du coup j’étais déroutée et j’avais du mal à comprendre qu’est-ce que c’était comme univers. Après quelques chapitres j’ai eu le déclic et adoré!! J’ai ensuite lu La déclaration de Gemma Malley que j’ai adoré! J’étais vraiment depuis ce temps à la recherches de livres YA « dystopiques ».
    Pour ma part je n’ai pas vraiment lu La nuit des Temps comme une dystopie, peut-être parce que c’était plus subtil que ce que je lis habituellement.
    J’ai hâte de lire Fahrenheith 451 car j’en ai beaucoup entendu parler aussi.
    Pour la servante écarlate j’ai vu la série qui m’a bouleversée et qui continue à le faire d’ailleurs. Je pense lire le livre aussi qui a parrait il moins d’action que la série, mais j’aime beaucoup le descriptif alors ça ne me dérangera sûrement pas 🙂
    Sinon je me suis inscrite à MOOc car ça a l’air génial, le problème c’est que je n’arrive pas à accéder au contenu malgré mon inscription ^^ tant pis j’essaierai une autre fois ^^

    Aimé par 1 personne

    • Merci ! 🙂
      Non, « La nuit des temps » n’est pas une dystopie. J’ai précisé « dystociques et post-apocalyptiques » car tous ces romans d’anticipation ont de nombreux points commun, donc je pense qu’ils peuvent séduire le même public. 😉
      Je n’ai jamais entendu parler d’un tel problème pour le MOOC… je ne sais donc pas t’aider. J’espère que tu trouveras une solution !

      Aimé par 1 personne

  4. Beaucoup aimé ton article et apprécié de lire les commentaires des personnes qui te disent combien il les aide à conseiller des élèves par exemple. C’est vrai que parfois, quand on lit à 25 … ou 45 (!) ans, un bouquin qui a séduit des ados … on a un peu de mal à se remettre soi, dans une position ado et en tirer le même parti ou les mêmes questionnements !
    De même, j’ai adoré découvrir « la servante écarlate » ou « Hunger Games » sans du tout savoir à quoi m’attendre … j’étais neutre et j’ai tenté d’être ouverte à 100% mais j’avoue que j’avais été bien plus marquée par « 1984 » et « la machine à explorer le temps » … lu à 14 ans !!!! que par tout ce que j’ai lu comme dystopies par la suite. Érosion de la capacité à se laisser surprendre ??? Préférence pour les témoignages « en vrai » de vécus sous dictatures ou sociétés totalitaires réelles ??? Je ne sais trop
    Enirehtac

    Aimé par 1 personne

    • Au vu de mes expériences avec Uglies (lu dans la bonne tranche d’âge), Fahrenheit 451 et Le Passeur (lus plus tard), je pense qu’il y a vraiment dans ces récits quelque chose qui marque les jeunes, et que c’est pour cette raison que l’engouement à été énorme lors de la sortie de ces romans destinés aux ados. Maintenant, La servante écarlate ou La Zone du dehors, par exemple, sont plutôt destinés aux adultes avec d’autres thèmes, d’autres styles… Je pense qu’une première lecture de dystopie est clairement marquante!

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